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Carnets noirs, Stephen King

Carnets noirs, Stephen King

Le Maître a encore frappé … et il n’y est pas allé de main morte ! Bon, c’est vrai qu’on parle quand même du grand, de l’unique, du terrifiant Stephen King en personne. Alors quand on nous annonce la sortie d’un nouveau livre, évidemment, comme tous ses adeptes, on suit le mouvement les yeux fermés, sans trop se poser de questions et on plonge tête baissée dans son univers.

Il pourrait nous pondre une biographie sur les Schtroumpfs que sa cote de popularité ne chuterait pas. C’est ainsi. Il a su se faire un nom. Tant pis pour les autres. Seuls peu sont élus et franchement, ce n’est pas toujours très juste !!! Car même si je reste en admiration devant le talent de cet écrivain, il faut quand même avouer qu’il n’est plus tout à fait à la hauteur (oups, j’ose le dire au risque de me faire des ennemis !). Mais c’est un peu de sa faute je trouve. Jamais de repos, toujours plus et encore plus, préférant la quantité à la qualité, mode marketing activé: oui, il est difficile d’en sortir indemne !

Mais qu’importe mon avis, puisque de toute manière, comme la plupart de ses fans, je suis noyée incognito dans la masse. Donc, fidèle à tout un chacun, je me suis empressée d’acheter la trilogie de Bill Hodges (avec son fameux Mr Mercedes, Carnets Noirs et Fin de ronde). Et même si j’ai adoré Carnets Noirs (bien oui, il mérite quand même que je vous en parle un petit peu) il ne fera partie du trio diabolique qui se retrouvera sur mon podium de la King’s Family.

Résumé

Carnets noirs, Stephen King

En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold.

Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s’emparer de sa fortune, mais surtout, de ses précieux carnets de notes. Le bonheur dans le crime ?

C’est compter sans les mauvais tours du destin… et la perspicacité du détective Bill Hodges.

Pourquoi lire « Carnets noirs » ?

Question: qui d’entre-vous n’a pas encore succombé à Misery ou vu ce chef d’oeuvre au cinéma ? Si je vous dis obsession d’un fan pour un écrivain. Alors ça vous parle ou bien ça vous vous fait peur(MDR, je sais que certains écrivains me lisent, attention… ce livre pourrait vous sauver la vie !). Et bien moi, rien que d’avoir lu son résumé, j’ai attaqué cet opus avant Mr Mercedes. Oui, je sais, ce n’était pas très logique, mais j’étais trop curieuse de savoir ce qui allait arriver à ce cher John Rothstein et figurez-vous qu’il est … ah non… je n’ai pas le droit de vous en dévoiler davantage, ce ne serait plus amusant.

Chut ! je blogue...Je fais partie de ces personnes dont le poste de télévision sert de décoration, préférant de loin le son du papier et la lumière de ma liseuse pour me tenir compagnie. En entamant le premier chapitre de ce thriller, je n’ai plus su m’arrêter. Prisonnière face à un tueur obsédé par un roman inédit de son auteur préféré et d’un lycéen découvrant à ses risques et périls un trésor caché.

Anecdote: c’est marrant car j’étais persuadée que personne ne connaissait les Moleskine, et noirs en plus… (oui, noir, car c’est plus classe) ces adorables petits carnets qui étaient entrés dans ma vie quelques mois plus tôt dans le but de devenir « bullet journal ». Et les voici sortis tout droit de l’univers de notre cher Stephen, non mais ça alors… C’est quand même mignon tous ces petits détails qui nous happent au fil des pages s’appropriant nos petits sourires pensifs.

Extraits

« L’une des révélations les plus électrisantes dans une vie de lecteur, c’est de découvrir qu’on est un lecteur – pas seulement capable de lire (ce que Morris savait déjà), mais amoureux de la lecture. Eperdument. Raide dingue ».

« C’est là que tu te trompes. Un bon romancier guide pas ses personnages, il les suit. Un bon romancier ne crée pas les événements de son histoire, il les regarde se dérouler et ensuite il les écrit. Un bon romancier finit par réaliser qu’il est secrétaire, et non pas Dieu ».

« Dans une de ses rares interviews, l’irascible écrivain John Rothstein avait exprimé son agacement face aux questions du genre où-trouvez-vous-vos-idées. Les idées d’histoires viennent de nulle part, affirmait-il. Elles surgissent hors de l’influence polluante de l’intellect de l’auteur ».

« Il n’y a rien que j’aime tant qu’une bonne discussion littéraire avec quelqu’un capable d’aller au bout de son argumentation« .

Published in Mes livres

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