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Interview Sam Carda

InterviewSam Carda on ne le présente plus… écrivain36 ans, marié, un enfant… dérapant à l’âge de 19 ans dans les abîmes de l’écriture. C’est sur la Twittosphère que je l’ai pour ma part découvert, sur le fil de ma meilleure amie pour être plus précise. Ahhhhhhhh, Twitter et son univers impitoyable ! On  entre vite dans le jeu et Sam (comme beaucoup d’autres) fait dorénavant partie des personnes que j’aime suivre.

Comment le présenter ?

Chut ! je blogue...J’ai lu récemment dans une interview de Lena Walker qu’il planquait ses pages dans son grenier … et qu’il était de nature à s’attacher « un peu trop » à ses personnages. C’est pourtant Melissa qui le décida à pousser la porte d’Amazon et de s’auto-publier ! Ensuite ce fut la saga « Secrets Mortels » dont tout le monde parle sur notre planète à tous, j’ai nommé Mesdames et Messieurs:  Twitter qui le sortit de l’anonymat et ainsi le projeta sur le devant de la scène.

Delphine (plus connue sous le pseudo d’Aubazaardeslivres) nous en dresse elle un portrait chinois nous relatant qu’il serait un Matthew McConaughey amoureux de l’avion aimant surfer sur Twitter (encore cette …sphère !!!) et écouter son MP3 en prêchant pour que ses lecteurs puissent continuer à lires’évader et rêver.

Enfin, dans le superbe article d’Elsa Gallahan, nous pouvons découvrir cette citation de Francisco de Quevedo : « Qui s’embrasse à regretter le passé perd le présent et risque l’avenir » dévoilant ainsi encore un trait de personnalité de cet auteur de talent.

Donc … je ne vais pas vous refaire un copier/coller de ce qui a déjà été écrit à son sujet… Lena, Delphine et Elsa l’ont déjà admirablement bien exprimé.

Ceci dit, j’ai eu envie à mon tour de me lancer dans cet exercice de journalisme et de passer au peigne fin (oui, vous devez savoir que Monsieur Carda adore les perruques !) les facettes cachées de ces hommes de lettres qui nous passionnent et, c’est avec beaucoup de satisfaction, que certains d’entre-eux se sont prêté au jeu !

C’est parti…

Interview Sam Carda

Interview

J’ai lu que vous étiez papa, étant moi-même maman (et grand-mère de surcroit !!!), j’ai pris pour habitude d’écrire des lettres à ma petite fille qui lui seront destinées à ses 20 ans. Là, à l’instant où je vous parle, si vous deviez en faire autant, quel serait le début de votre lettre ?  Un petit paragraphe serait super sympa !!!

A ma fille,

Tu as 20 ans ! Si je t’ai écrit cette lettre c’est pour te révéler la vérité.

Aujourd’hui, tu es assez grande pour découvrir enfin ce que je t’ai caché tant d’années.

Sur ta table de nuit, tu découvriras une clé. Prends-la et monte au grenier. Au fond de celui-ci, une malle que tu n’as jamais pu ouvrir n’attend plus que toi.

Avec cette clé, tu vas enfin pouvoir découvrir ce qui se cache à l’intérieur. Ne t’étonne pas de ce que tu y trouveras.

Je sais que tu seras troublée et que tu te demanderas pourquoi.

Mais, ma fille, aujourd’hui tu as 20 ans. Tu as le droit de tout savoir sur moi, sur mes livres et mes histoires.

Lis chaque mot comme si je te les racontais, plonge-toi dans l’univers créé de toutes pièces par ton papa.

J’espère que je pourrais te transporter comme ta mère l’a été en son temps.

Aujourd’hui, tu vas enfin découvrir qui je suis vraiment.

Dans un de mes articles précédents, j’ai divulgué aimer les dissertations. Il en fut une pourtant qui me causa bien du souci !!! Le sujet en était : « L’oisiveté est comme la rouille, elle use plus que le travail« , Benjamin FranklinAlors ? Ça vous fait penser à quoi ? 

Je suis bien d’accord avec Benjamin Franklin. Pour moi l’oisiveté n’apporte pas de vraie satisfaction. Au contraire, elle finit par nous user.

On est fait pour être occupé, avoir une activité qui nous maintient en forme et en vie.

Quoi qu’il en soit, je ne voudrais pas vivre autrement.

Nous sommes tous victimes de l’Artécriture, peinture, scrap, … tous cette envie de s’exprimer !! Dans une de vos interviews, vous parliez d’un MP3 si je ne m’abuse, quelle chanson auriez-vous aimé raconter dans un livre et pourquoi  ?

La musique a le pouvoir de susciter en nous des sentiments vifs et profonds. Elle m’inspire beaucoup.

Il n’y a pas de chanson particulière qui me vient à l’esprit. Mais j’aurai probablement aimé raconter une chanson d’amour, douce et tragique.

Ce serait justement à l’antipode de mon univers actuel. J’aimerai pouvoir plonger le lecteur dans une histoire d’amour folle qui fait mal et qui ne peut l’empêcher de lui arracher des larmes d’émotion.

Oublions le fait que je suis belge (comme vous), je décide de découvrir votre beau pays (j’ai dit OUBLIONS le fait que je suis belge comme vous…), quelle est LA ville que vous me feriez visiter et pour quelles raisons ?

Namur. Parce que je trouve que c’est la ville la plus belle et la plus calme du pays (du côté francophone). C’est même la capitale de la Wallonie.

J’ai toujours eu un coup de cœur pour sa Citadelle, son architecture et l’ambiance qui y règne. Ça m’aurait plu d’y vivre.

Dernière question. J’ai croisé un adorable Monsieur m’ayant demandé de l’aide la semaine dernière au distributeur automatique (cela fera d’ailleurs l’objet d’une prochaine méditation). Cet homme ne savait pas lire ! Je suis restée bouche bée. Quel serait le premier mot que vous lui apprendriez à écrire et pourquoi ?

« Ecrire » !

Parce que, justement, c’est par ce mot que l’expression de nos sentiments passe le plus intensément. Sans l’écriture, l’humanité serait amputée d’un moyen d’expression fondamental.

Et il serait tellement plus difficile de raconter de belles histoires.

Merci Sam pour votre temps !

Bien ! Ceci dit en passant, je tiens à préciser qu’effectivement Namur est une ville incroyable (étant le lieu où j’aime m’évader …).

La prochaine interview sera celle de Salvatore Minni (que j’ai eu la chance de rencontrer à la Foire du Livre de Bruxelles en février dernier)… alors restez connectés, je vous retrouve très très vite !!!

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Published in Mes livres

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