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Metamorphosis – Anthony-Luc Douzet

Chut, je blogue...Metamorphosis, Anthony-Luc Douzet
Je pense qu’attribuer un titre à un livre doit être l’étape la plus difficile que doit traverser un écrivain afin de faire mouche.  Un quitte ou double ! Ça passe ou ça casse … Pour ma part, j’ai toujours eu un faible pour les intitulés courts, logique quand on y réfléchit, ils en disent parfois tellement long … et de la Saga La Porte, de tous les tomes sortis à l’heure actuelle c’est bel et bien celui-ci qui était le plus révélateur: « Metamorphosis » dixit « Métamorphose » , nom féminin signifiant le changement d’un être en un autre, la transformation totale de celui-ci au point qu’il n’est plus reconnaissable. La modification complète du caractère, de l’état de quelqu’un, de l’aspect ou de la forme de quelque chose » … Whaoooo ! Pour ceux et celles qui ont osé ouvrir la Porte de l’univers d’Anthony-Luc Douzetil n’y avait pas à dire: ce livre était décidément très prometteur !!!

Chut ! je blogue...D’un point de vue graphique, il est vrai aussi, admettons-le, que la couverture possédait « LE » coloris qui ne pouvait nous laisser indifférent : ce vert, tellement tendancieux ! Les néophytes pourraient interpréter cette teinte comme la tonalité la plus présente dans la nature. Associée à juste titre au monde végétal qui est son plus digne représentant, le vert est une couleur apaisante, rafraîchissante et même tonifiante… mais attention, dans l’univers de notre cher auteur, la donne change !!! Cette nuance se transforme et devient porteuse d’échecs et d’infortune. Saviez-vous que le vert est notamment banni des théâtres: Molière serait mort sur scène en portant un vêtement de ce ton. Il est également associé aux hôpitaux et aux pharmacies qui l’ont repris dans leur logo. Bref, je ne sais pas si cette théorie avait effleuré l’esprit de Monsieur Douzet, mais rien qu’en analysant cette couverture, j’ai su pour ma part, que j’allais me régaler !

Résumé

1452 – 1999 – 2008.

Metamorphosis - Anthony-Luc DouzetRien n’avait préparé l’agent d’Europol Richard Pleasance a une si brutale descente aux enfers… La Porte au Lion, tombeau d’un prince roumain, vient d’être profanée, alors que le lieu est réputé scellé pour l’éternité.

Qu’ont en commun Brasov, modeste village roumain fin 1999, un alchimiste maudit du XVe siècle et une sanguine cambrioleuse dans un Pékin festif début 2008 ?

Un gouffre d’éternité sépare tous ces éléments. Et pourtant, UNE CLEF les unit. Une macabre vérité. LA SUPPORTEREZ-VOUS ? Au travers de trois histoires parallèles que le lecteur devra lire dans une construction romanesque inédite, la saga « La Porte » offre à la réunion de ses trois récits une effroyable vérité.

Alors pourquoi lire ce livre ?

Premièrement car vous êtes resté sur votre faim après la lecture du deuxième tome de la saga (cfr « La clairière du Lion » et « Blanche Tepes« ).

Puis dans cet ouvrage (pour ceux qui ont survécu aux deux premiers opus) vous allez assister impuissant (bien évidemment) au duel entre Vladimir Tepes et Etienne III, découvrir en compagnie de Richard Pleasance certaines vérités que vous ne vous seriez jamais imaginées au sujet du clan Bonp et enfin, par le biais de Maryline, rencontrer l’épouvantable famille Takamara ! Les pièces du puzzle s’assemblent au fur et à mesure des pages et lorsque l’on croit enfin résoudre certaines énigmes, celles-ci aboutissent sur d’autres, toujours et encore plus machiavéliques

Chut ! je blogue...Un virus ne s’élimine que lorsqu’il a accompli son oeuvre et il faut l’admettre, la saga La Porte est un VIRUS ! Comme nous le savons, les mécanismes adaptatifs qui nous protègent contre celui-ci varient suivant chacun de nous. Notre addiction étant bel et bien marquée après la lecture de ces deux premiers manuscrits,  il est évident que ce troisième épisode n’avait pas pour rôle de nous lasser, que du contraire
Les décors et les personnages mis en place dans les histoires précédentes, se dévoilent de plus en plus, mais attention, tout en gardant cette part de mystère jouant sur notre système nerveux … oui, Anthony-Luc Douzet possède l’art de tenir ses lecteurs en haleine, pire, il les affame un peu plus à chaque fermeture de « battant » .

De cette trilogie c’est bel et bien l’époque de Tepes qui me fascine le plus. De ce couloir du temps perpétuellement traversé au fil des pages, j’avoue avoir un petit faible pour toute cette minutie à laquelle nous sommes confrontée à tire-larigot et nous donnant la simple impression d’être assis devant notre écran de télévision en train de matter une bonne petite série télé. Cette science du détail avec laquelle joue régulièrement l’auteur est juste à couper le souffle, chaque scène est d’une pure précision nous faisant franchir sans aucun soucis le seuil de notre imagination vers un réalisme presque palpable et rien que ça, et bien ça nous donne envie de continuer l’aventure !

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Published in Mes livres

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